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Plan du Ramesseum

Histoire du Ramesseum

Suivant en cela l'exemple de ses précesseurs (XVIII et XIXèmes dynasties) qui se sont fait construire de grands édifices cultuels sur la rive ouest du Nil, face à la ville de Thèbes, Ramsès II a entrepris la construction du Ramesseum dès l'an 2 de son règne.

Improprement considéré comme un temple funéraire, le temple que Champollion appelait le "Ramesseum" portait le nom de Château de millions d'années d'Ousermaâtrê-Setepenrê qui s'unit à Thèbes-la-cité dans le domaine d'Amon, à l'Occident.

Le chantier a duré une vingtaine d'années, sous la direction de deux maîtres d'oeuvre, Penrê, de Coptos et Ameneminet d'Abydos, dont les tombes se trouvent sur la rive ouest de Thèbes.

Le Ramesseum par David Roberts Symbole de la grandeur de l'Egypte pour les voyageurs de l'Antiquité, il a été identifié comme le "tombeau d'Ozymandias" (une déformation du mot Ousermaâtrê) dont parle Diodore de Sicile dans sa Bibliothèque historique, quoiqu'il ne soit jamais allé à Thèbes. Le Ramesseum a ensuite été plus ou moins oublié jusqu'au 17ème siècle où il fut redécouvert par des voyageurs européens. Ruine romantique par excellence, il a inspiré de nombreux artistes, comme David Roberts et Percy Shelley.

Le Ramesseum est construit principalement en grès provenant des carrières du Gebel Silsileh, et ses annexes sont en briques crues.

Victime des outrages du temps, du zèle imbécile des fanatiques et du vandalisme des chasseurs de trésors, il est très ruiné aujourd'hui, mais il a conservé une exceptionnelle zone d'annexes, remarquable pour ses greniers voûtés.

Comme son père Séthy 1er et d'autres rois avant lui, Ramsès II avait choisi de réaliser son Temple de Millions d'Années sur la rive ouest, là où de nombreux monuments analogues s'alignaient depuis la dynastie précédente, à la limite des terres cultivées. L'emplacement sélectionné se situe entre le temple d'Amenhotep II au nord, et le temple de Thoutmôsis IV au sud. De ces derniers, il ne subsiste plus aujourd'hui que des ruines car ils étaient presque entièrement bâtis en briques crues.

Tête de sphinxLe Ramesseum et ses annexes couvrent une superficie d'environ six hectares. Son plan du templ respecte l'organisation traditionnelle de ce type d'édifice, avec un axe central est-ouest pour suivre le mouvement du soleil, mais sa forme est trapézoïdale au lieu d'être rectangulaire et l'axe central est légèrement dévié vers le sud-ouest, pour une raison inconnue (Quoique plus petit mais beaucoup mieux conservé, le temple de Medinet Habou - règne de Ramsès III - est construit sur le même modèle). Il était entouré, au nord, à l'ouest et au sud par une large allée processionnelle bordée de sphinx à tête de canidé, dont certains ont été retrouvés lors des fouilles de la mission française. L'on y accédait depuis le Nil par un canal qui conduisait à des installations portuaires au pied du premier pylône. Un palais royal comportant une salle hypostyle à 16 colones, une salle du trône et des pièces annexes, s'étendait au-delà du mur sud de la première cour. Une fausse porte assurait la communication symbolique entre le palais et le temple.

Les fouilles et la documentation contemporaine ont permis de mesurer l'importance économique et religieuse du complexe, comme en témoigne l'étendue des annexes, qui comportaient des magasins, des cuisines, des ateliers et une école. En l'an 24 de Ramsès II, au moins 48 000 personnes travaillaient directement ou indirectement pour le temple.

C'est dans la première cour que se dressait le colosse de 16 mètres de haut, nommé "Soleil des Princes", dont les débris sont actuellement toujours éparpillés sur le site. Il était flanqué au sud par un colosse plus petit représentant la reine Touy, mère de Ramsès II. Une rampe longeant la base du grand colosse permettait de compenser la différence de niveau entre la première et la deuxième cour.

Le programme iconographique du Ramesseum exalte la fonction royale sous tous ses aspects : religieux (scènes d'offrandes), politique (la "Montée Royale"), militaire (la bataille de Kadesh, le siège de Dapour), familial (défilé de princes et de princesses, scènes de théogamie). Au nord, un petit temple dont les pierres ont été réutilisées dans une construction tardive à Medinet Habou, était relié au Ramesseum par la terrasse de la seconde cour. Il était dédicacé à Touy, mère de Ramsès II, et à la grande épouse royale Néfertari.

Après son abandon, à la fin de la période Ramesside, le Ramesseum servit d'abord de nécropole sacerdotale puis il fut pillé et servit de carrière, avant que d'être occupé par une église copte dont les adeptes ne se sont pas gênés pour mutiler les images divines et débiter les statues qui offensaient leurs croyances.

Il est à noter que sous le règne de Ramsès III, le Ramesseum fut le siège d'un mouvement de protestation des artisans de Deir-el-Medineh, considéré plus ou moins justement comme la première grève connue de l'histoire de l'humanité.

Vue générale

Reconstitution par Jean-Claude Golvin. Vue aérienne du Ramesseum, le matin à l'aube.
Vue générale depuis le nord (au premier plan, ce qui reste du temple d'Amenhotep II): la deuxième cours et la salle hypostyle (janvier 2006). La salle hypostyle depuis le temple d'Amenhotep II. Le môle sud du premier pylône et ce qui reste du deuxième pylône vus depuis le temple d'Amenhotep II. Le môle nord du premier pylône et ce qui reste du deuxième pylône vus depuis la zone de fouilles au sud du temple. Vue générale depuis l'entrée des visiteurs (située du côté nord). Vue générale depuis l'entrée des visiteurs (située du côté nord).

Le premier pylône

Face externe du premier pylône. Face externe du premier pylône, noter les consolidations en brique. Face externe du premier pylône, quelques inscriptions qui subsistent sur un fragment de montant de porte. Môle nord du premier pylône. Le boudin d'angle subsiste encore sur la hauteur restante. Face interne du premier pylône (l= 69.38m, h ~ 22m). Côté droit du premier pylône (face interne)

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La bataille de Kadesh

La bataille de Kadesh, en l'an 5 de Ramsès II, est la première bataille de l'histoire de l'humanité pour laquelle nous disposons d'informations contemporaines précises concernant le commandement, l'organisation des armées en présence, le nombre d'hommes engagés et l'armement. Malgré cela, plus de trente siècles plus tard, nous demeurons incapables de répondre à la question essentielle : "qui a gagné ?".

D'après Claude Obsomer, la campagne de l'an 5 fut essentiellement un échec, si le but de cette campagne était, comme semble l'indiquer l'itinéraire suivi, de reprendre la ville de Kadesh et d'étendre l'influence égyptienne dans les régions intérieures du couloir syro-palestinien. C'est finalement Mouwatalli qui étend son empire vers le Sud, lorsqu'il parvient, mais probablement pas dès l'an 5 de Ramsès, à reconquérir l'Amourrou.

Néanmoins, Ramsès a su déjouer le stratagème conçu par Mouwatalli pour vaincre l'armée égyptienne : grâce à son dynamisme personnel, à l'aide de son escorte et à l'initiative des Naharins, Ramsès aura réussi à sauver sa vie, l'essentiel de la division d'Amon, et à repousser les agresseurs vers l'Oronte. On peut donc dire sans ambages qu'il a remporté la bataille livrée près de Kadesh en Chemou III.9 de l'an 5. De retour en Egypte, seule cette victoire ponctuelle sera évoquée dans le texte composé pour vanter la toute-puissance du jeune roi, à savoir le "Poème". Cette omnipotence y est reconnue par tous les acteurs de la bataille, même par le roi Mouwatalli à qui il est attribuée la demande de l'arrêt des combats."

La vieille rivalité entre l'Egypte et le Hatti allait s'achever en l'an 21 de Ramsès II par un mariage entre le Pharaon et la fille de Hattousil, successeur du belliqueux Mouwatalli.

Les sources

• Le "Poème" (parfois dit "Poème de Pentaour"), en hiératique sur papyrus, le Papyrus Sallier III (British Museum), le Papyrus Raifé (Louvre) et le verso du Papyrus Chester Beatty III (British Museum), et les versions épigraphiques de Karnak, Louxor et du Ramesseum. Le Papyrus Sallier III comporte un colophon avec le nom d'un certain Pentaour dont on a longtemps pensé qu'il en était l'auteur.

• Le "Bulletin", trois fois plus court que le "Poème", présent à Karnak, à Louxor, au Ramesseum et à Abou Simbel.

Chronologie

Phase 1 : Alors que les quatre corps d'armée égyptiens (Rê, Amon, Ptah et Seth) sont largement dispersés, deux soit-disant Bédouins sont capturés, prétendant s'être évadés alors qu'ils étaient prisonniers des Hittites. Selon eux, l'armée hittite se trouve encore très loin au nord de Kadesh. Ramsès, alors jeune et imprudent, prend ces renseignements pour argent comptant et installe son camp.

Phase 2 : Sans avertissement, 2500 chars hittites dispersent la division de Rê qui tient le flanc est et l'isolent de la division d'Amon occupée à dresser le camp.

Phase 3 : Après avoir détruit la division de Rê, les Hittites effectuent un vaste mouvement tournant. Venant de l'ouest, ils attaquent le camp égyptien et mettent la division d'Amon en déroute.

Phase 4 : Avec deux divisions dispersées et les deux autres encore trop loin pour intervenir efficacement, Ramsès est au bord du désastre. S'il est un stratège contestable, sa bravoure personnelle n'est pas à mettre en doute. Ralliant sa garde personnelle (les chemsou du texte égyptien), il mène, sur son char conduit par un certain Ménès, une contre-attaque désespérée.

Phase 5 : Alors que les Hittites observent une pause pour piller le camp égyptien, les Néharins, des renforts venus d'Amourrou prennent les Hittites à revers et les mettent en fuite vers l'Oronte où de nombreux hommes périssent noyés. Les divisions de Ptah et de Seth se joignent au carnage.

Premier pylône

Premier pylône, face externe complètement détruite. Premier pylône, face interne partiellement conservée. La vie du camp : les activités des soldats égyptiens, entraînement, entretien du bétail etc. La vie du camp : un âne couché, des soldats. La vie du camp : derrière l'enceinte formée par les boucliers des soldats, des chevaux dételés, des hommes qui vaquent à leurs occupations. La vie du camp : les activités quotidiennes. La vie du camp :deux hommes en bastonnent un troisième. La vie du camp : un char dételé et le lion de Sa Majesté qui s'explique avec son dresseur. D'après Lepsius face intérieure du premier pylône, côté nord. Le conseil de guerre. Les flabellifères qui se tiennent derrière le trône. Ramsès, assis sur son trône, tient un conseil de guerre. D'après Lepsius. Détail du conseil de guerre. Le char attend son royal passager. D'après Lepsius. Détail du conseil de guerre. Les conseillers de Ramsès rendent compte de la situation. Montant gauche de la porte. Montant droit de la porte. Côté droit du premier pylône (face interne) D'après Lepsius. La bataille : Ramsès II en taille héroïque, écrase les Hittites qui tentent de franchir le fleuve Oronte dans le plus grand désordre. On distingue les têtes (martelées) et les cimiers de l'attelage royal alors qu'il charge l'armée hittite en déroute. D'après Lepsius. Prisonniers hittites menés par des princes royaux. Prisonniers hittites. Prisonniers hittites menés à coups de bâton par un soldat égyptien. A gauche, les murailles crénelées de la foerteresse. Encore des prisonniers hittites. Détail d'un prince royal avec la tresse de l'enfance.

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Deuxième pylône

Le mur est de la deuxième cour du Ramesseum comporte la représentation presque complète de la scène de la bataille. D'après Lepsius. Scène de la bataille, mur est de la deuxième cour. Derrière le char royal, un monceau de cadavres de Hittites et de chevaux mêlés. Détail d'un Hittite mort, sa robe rayée et son casque. Ramsès en action, sur son char. Ramsès sur son char de guerre au-dessus du fleuve Oronte. Il reste des traces de peinture bleue. Légende au-dessus de l'attelage : le grand cheval de sa Majesté Victoire dans Thèbes de la grande écurie d'Ousermaâtrê-Sétepenrê aimé d'Amon. Hommes et chevaux, piétinés par le char royal, représenté, comme l'exige la tradition, plus grand que nature. Devant le char royal, scène de carnage. Détail du carnage parmi les Hittites, hommes et chevaux mêlés. Détail du carnage, hommes et chevaux mêlés. Détail du carnage, hommes et chevaux mêlés. Les Hittites en déroute essaient de franchir l'Oronte à la nage. Les Hittites en déroute essaient de franchir l'Oronte à la nage. La forteresse de Kadesh dans une boucle du fleuve. Une partie de l'armée hittite est restée en attente sur l'autre rive, avec le roi Mouwatalli. L'armée hittite, sur l'autre rive du fleuve Oronte. Le sauvetage du prince d'Alep, tenu la tête en bas. Les rescapés hittites sont secourus par leurs camarades. Soldats hittites. Un char hittite emportait trois passagers.

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La première cour et le deuxième pylône

Vu de profil : le deuxième pylone dont il ne reste qu'une partie du parement ouest (môle nord, le môle sud ayant disparu). Deuxième pylône consolidé, le portique de la face interne. Le deuxième pylone et le colosse couché vus depuis les espaces économiques en cours de fouille (janvier 2006). Le deuxième pylone et le colosse couché vus depuis les espaces économiques en cours de fouille (décembre 1999). Les colosses osiriaques du second pylône. Lire verticalement, de droite à gauche, Ousermaâtrê-Setepenrê, doué de vie, Ramsès-Méryamon, comme Rê, Ousermaâtrê-Setepenrê, doué de vie. Le portique de la deuxième cour vu depuis ce qui aurait dû être le deuxième pylône. Le portique de la deuxième cour vu depuis ce qui aurait dû être le deuxième pylône. Une rampe a été aménagée pour les visiteurs, la porte étant obstruée par le colosse. Portique de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Portique de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Portique de la deuxième cour.  Le colosse couché est visible au fond. Extrémité nord du deuxième pylône, face intérieure, registres supérieurs. Extrémité nord du deuxième pylône, face intérieure, registres supérieurs. Portique  de la deuxième cour. Ramsès et Amon. Portique  de la deuxième cour. Registre inférieur : Ramsès et Sekhmet. Registre supérieur : Ramsès et Ptah. Portique  de la deuxième cour. Ramsès et Amon. Le colosse couché. Les traces de scie prouvent qu'il a été débité et non abattu par un cataclysme. Le colosse couché, Soleil des Princes est son nom. Les pieds du colosse. Fragment de pagne. Main appartenant à un colosse de la rène-mère Touy qui figurait devant le second pylône à côté de Ramsès.

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Le palais royal

Le palais royal, au sud de la première cour. Un podium pour le trône. Parmi les pierres éparses dans la zone du palais royal, ce visage de prince avec sa tresse caractéristique. Bloc inscrit.

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La deuxième cour

Le portique ouest de la deuxième cour et la salle hypostyle vus depuis l'entrée des visiteurs (décembre 1999). Vue de profil depuis le sud : le portique ouest de la deuxième cour. Les colosses osiriaques du portique ouest de la deuxième cour et la base de la statue décapitée par Belzoni (le Jeune Memnon). Depuis le portique du second pylône, le mur ouest de la seconde cour avec les quatre colosses osiriaques encore debout. Le mur ouest de la seconde cour, reconstitué. De la statue symétrique du Jeune Memnon ne subsiste que la tête. A gauche, à l'arrière-plan, les montants en granit de la porte sud de la salle hypostyle ont été récemment remis en place. Les quatre colosses osiriaques restants. La tête de la statue qui se trouvait à droite de la rampe centrale qui donnait accès au vestibule de la salle hypostyle (décembre 1999). La tête de la statue qui se trouvait à droite de la rampe centrale qui donnait accès au vestibule de la salle hypostyle (janvier 2006). La tête de la statue qui se trouvait à droite de la rampe centrale qui donnait accès au vestibule de la salle hypostyle (janvier 2006). La tête de la statue qui se trouvait à droite de la rampe centrale qui donnait accès au vestibule de la salle hypostyle (janvier 2006). Les quatre colosses osiriaques restants. Colosse de gauche. Lire: le dieu parfait, aux nombreux monuments dans les temples de tous les dieux, le roi de Haute et Basse Egypte, Ousermaâtrê-Setepenrrê, le fils de Rê, Ramsès-Méryamon, aimé d'Amon. Colosse numéro 2. Colosse numéro 3. Colosse numéro 3. Colosse numéro 4. Portique ouest de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Les martelages attestent, comme la destruction du colosse, de l'intolérance des religions monothéistes (en l'occurrence les chrétiens). Portique ouest de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Portique ouest de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Portique ouest de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Portique ouest de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Portique ouest de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Portique ouest de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités. Noter la polychromie conservée sous les architraves. Portique ouest de la deuxième cour : scènes d'offrandes aux divinités.

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La salle hypostyle

La salle hypostyle vue depuis les espaces économiques au sud. La salle hypostyle vue depuis les espaces économiques au sud. Au premier plan, les espaces sont matérialisés par des murs de briques crues. La salle hypostyle vue depuis les espaces économiques au sud (décembre 1999). La salle hypostyle vue depuis les espaces économiques au sud. La porte reconstituée, ainsi que la rampe d'accès. L'escalier de gauche et la porte reconstituée. Montant de gauche. Les parties manquantes sont remplacées par du béton spécial (qui ne ronge pas la pierre) à la couleur assortie. Ce qui reste de la statue que Belzoni a saccagée (la partie supérieure se trouve au British Museum). Montant de porte en granit noir (probablement venant d'une porte nord symétrique de la porte sud partiellement restituée). Face externe mur est de la salle hypostyle. La montée royale : Ramsès II entre Montou-Rê et Atoum.  Puis, agenouillé, il reçoit la couronne et les nombreux jubilés de la triade thébaine. Thot, figuré derrière le roi prend acte par écrit. Face externe mur est de la salle hypostyle. La montée royale : Ramsès II entre Montou-Rê et
Atoum. Thot appartient à la scène suivante. Face externe mur est de la salle hypostyle. La montée royale : Ramsès II, agenouillé, il reçoit la couronne et les nombreux jubilés de la triade thébaine (Amon, Mout et Khonsou). Thot, figuré derrière le roi, prend acte par écrit. Face externe mur est de la salle hypostyle. Registre inférieur, défilé des fils royaux. Ramsès, fils d'Isis-Nofret. Face externe mur est de la salle hypostyle. Registre inférieur, défilé des fils royaux. Parêherounemef, fils de Néfertari. Face externe mur est de la salle hypostyle. Registre inférieur, défilé des fils royaux. Khâemouaset, fils d'Isis-Nofret. Face externe mur est de la salle hypostyle. Registre inférieur, défilé des fils royaux. Nebenkharou. Face externe mur est de la salle hypostyle. Registre inférieur, défilé des fils royaux. Meryamon. Face externe mur est de la salle hypostyle. Registre supérieur. Fumigation devant Ptah. Face externe mur est de la salle hypostyle. Registre supérieur. Encensement devant Min. Porte principale du vestibule : Mout-Touy, la mère de Ramsès II, précédée par Néfertari. La salle hypostyle vue depuis le vestibule en janvier 2006. La salle hypostyle vue depuis le vestibule en janvier 2006. La salle hypostyle en décembre 1999. Suivant l'axe central du temple en regardant vers l'est. La salle hypostyle en janvier 2006. Regardant vers l'ouest. La salle hypostyle en janvier 2006. Regardant vers le sud. La salle hypostyle en janvier 2006. Regardant vers le mur ouest. Plafond de la salle hypostyle. Plafond de la salle hypostyle. Chapiteaux des colonnes de la salle hypostyle après nettoyage. Plafond de la salle hypostyle. Noter la vivacité des couleurs après nettoyage (décembre 1999). Plafond de la salle hypostyle. Noter la vivacité des couleurs après nettoyage (décembre 1999). Plafond de la salle hypostyle (décembre 1999). Ramsès devant Ptah et Sekhmet (décembre 1999). Amon et Mout qui porte la couronne rouge du nord (décembre 1999). Ramsès avec la couronne blanche devant Horus. Le dieu ithyphallique Min, mutilé, comme d'habitude. A l'arrière-plan les échaffaudages des restaurateurs (décembre 1999). Ramsès portant le Khéperesh ou couronne bleue (décembre 1999). Ramsès portant la couronne bleue devant Amon (janvier 2006). Ramsès devant Amon-Rê. Ramsès portant la couronne bleue devant Ptah. Ramsès portant perruque ronde et fausse barbe devant un dieu Min si maladroitement mutilé que la chose n'en est que plus visible. Ramsès portant perruque longue et fausse barbe devant Amon-Rê et Mout qui porte la couronne blanche su sud. Ramsès portant double plume, disque solaire et cornes de bélier devant Atoum. Les visages ont été martelés. Travée sud de la salle hypostyle, regardant vers l'ouest.

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Le siège de Dapour

La bataille de Kadesh n'ayant pas été décisive, les campagnes militaires que Ramsès II entreprit contre les Hittites se poursuivirent jusqu'en l'an 17. Askalon fut assiégée en l'an 6 ou 7 et, en l'an 8, Ramsès II mena campagne en Galilée et en Amourrou où il captura les villes de Tunip et Dapour.

La prise de Dapour est représentée sur le mur est de la grande salle hypostyle.

La forteresse, constituée de deux enceintes et de plusieurs tours, est juchée sur une hauteur. Sur les murs et au sommet des tours, des défenseurs qui sont très clairement des Hittites, tentent de résister à l'assaut des soldats égyptiens. Dans ce tableau très vivant, certains sont représentés en train de tomber, d'autres sont hissés par leurs camarades vers des positions plus sûres. Tous ceux qui sont en état de se battre lancent des flèches et divers projectiles sur les assaillants qui ont dressé des échelles le long des murs.

Plus grande que nature, l'image du roi domine toute la scène. Il décoche ses flèches sur un char hittite en fuite et l'on voit l'un des occupants, le postérieur percé d'une flèche, se retourner pour implorer.

Huit fils royaux au moins (dont deux ne sont pas nommés) semblent avoir pris une part active à la bataille : Amenemouia, Khâemouaset, Méryamon, Montouherkhepeshef (dont l'existence est mentionnée sur une stèle de Bubastis), Sétepenrê et Séthy.

Après la reddition de la ville, les princes royaux exécutent des prisonniers hittites, tandis que des soldats de l'armée défaite se présentent avec du butin en bétail et diverses marchandises, devant un personnage chargé de l'enregistrer.

L'absence de réaction des Hittites à cette provocation manifeste s'explique par les difficultés intérieures : en effet, à la suite du décès de Mouwatalli, deux rivaux se disputaient la succession, Ouri-Techoub, le fils du roi défunt, qui régna brièvement sous le nom de Moursil III, et Hattousil, son frère.

Mur est de la salle hypostyle: d'après Lepsius. Le siège de Dapour. L'attelage royal sous les murs de la forteresse de Dapour. Inscription au-dessus des chevaux : le premier grand attelage de Sa Majesté Méryamon, de la grande écurie de Ramsès-Méryamon. Ramsès, en taille héroïque, domine la mêlée, pendant que les Egyptiens dressent des échelles le long des remparts d'où chutent des ennemis vaincus. Au bas de l'image, protégés par des mantelets, quatre fils royaux participent au combat. La bataille. Le texte de la bataille. Détail humoristique : un ennemi poursuivi par le char royal a reçu une flèche mal placée, il se retourne pour demander grâce. A l'assaut des remparts défendus par des ennemis qui ressemblent à des Hittites. Un ennemi en mauvaise posture. Noter la représentation de face, rare dans l'iconographie égyptienne. Un archer égyptien tend son arc tandis qu'un ennemi mort dégringole des remparts. Une représentation rarissime : un soldat égyptien monté sur un cheval. Inscription précédant chaque prince : le fils du roi, de sa chair, son bien-aimé... Méryamon (à gauche) et Amenemouia (à droite). Inscription précédant chaque prince : le fils du roi, de sa chair, son bien-aimé... Séthy (à gauche) et Sétepenrê (à droite). Fils royal s'apprêtant à sacrifier un ennemi vaincu. L'inscription tronquée dit : le fils du roi, de sa chair, son bien-aimé, Khâemouaset]. Fils royal s'apprêtant à sacrifier un ennemi vaincu qui l'implore. L'inscription tronquée dit : le fils du roi, de sa chair, son bien-aimé, Mont[ouherkhepeshef]. La forteresse est prise comme en témoigne l'étendard percé de flèches.

Cela dit, Dapour retourna sous domination hittite dès que Ramsès II eut le dos tourné.

Mur ouest de la salle hypostyle, côté sud. Scène de montée royale. Remise des couronnes par Amon-Rê et Mout. Noter que la porte (en bas) a été réalisée après la décoration de ce mur (les pieds de Mout ont été corrigés). Arrière de la salle hypostyle (côté sud). Montant de la porte : deux princes royaux, Imenherkepeshef (à gauche) et sans doute Ramsès, respectivement les aînés de Néfertari et Isis-Nofret. Détail de la scène précédente : paroles dites par Amon-Rê... Détail de la scène précédente : Mout coiffée de la dépouille de vautour surmontée de la couronne blanche. Détail de la scène précédente : Amon-Rê. Mur ouest de la salle hypostyle, côté sud. Scène de montée royale en cours de restauration (décembre 1999). Mur ouest de la salle hypostyle, côté sud. Scène de montée royale (janvier 2006). Amon-Rê tend les signes Ankh et Ouas au roi. Khonsou se tient derrière lui. Derrière le roi, Ouret-Heqaou le couronne du Kheperesh et  lui promet des millions de fêtes-sed. Fils royaux, de droite à gauche : Amenemouia, Sethy, Setepenrê, Méryrê, Horherounemef, Mérenptah, Amenhotep. Détail de la scène précédente :  le cartouche de Mérenptah a été ajouté quand il est devenu roi, son pagne a été allongé. Fils royaux, de droite à gauche : Amenhotep, Itamon, Meryatoum, Nebentaneb, Méryrê, Amenemopet, Senakhtenamon, Ramsès-Mérenrê, Thoutmôsis, Samontou. Autre défilé de fils royaux : Imenherkhepeshef, Ramsès, Parêherounemef, Khâemouaset, Montouherkhepeshef, Nebenkharou, Meryamon, Amenemouia, Sethy. Suite du précédent : Khâemouaset, Montouherkhepeshef, Nebenkharou, Méryamon, Imenemouia, Sethy, Setepenrê, Méryrê, Horherouenemef, Mérenptah, Amenhotep. Suite du précédent : Mérenptah, Amenhotep,  Itamon. Suite du précédent : Itamon, Méryatoum, Nebetaneb, Méryrê, Amenemopet, Senakhtenamon, Ramsès-Mérenrê, Thoutmôsis, Samentou. Travée sud de la salle hypostyle, en regardant vers l'est. Travée sud de la salle hypostyle, en regardant vers l'est. Mur est de la salle hypostyle, côté sud : Ptah et Sekhmet.

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La salle des barques ou salle astronomique

Salle des Barques (ou salle astronomique) : Ramsès II assis devant un perséa, sur les fruits duquel, à l'aide d'un calame, Atoum et Sechat inscrivent son nom de couronnement. Il porte la couronne Atef. Salle des Barques porte ouest : reliefs de facture médiocre et pas mal retouchés (restes d'un monument de la 18ème dynastie selon Philippe Martinez). Relief endommagé - emplacement oublié. Peut-être porte ouest. Relief endommagé - emplacement oublié. Peut-être porte ouest. Porte ouest, montant nord (intérieur), registre supérieur. Ramsès et Horus. Porte ouest, montant nord (intérieur). Ramsès et Min.

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Le plafond astronomique

Plafond astronomique. Plafond astronomique. Plafond astronomique : partie ouest. Plafond astronomique : partie centrale. Plafond astronomique : partie est.

Les saisons et les mois

De droite à gauche : Akhet, mois 2, 3, 4, Peret mois 1 et 2.. De droite à gauche : Chemou, mois 4, jours épagomènes (case vide), Akhet 1 et 2. de droite à gauche : Peret 3 et 4, Chemou, 1,2 3.

Registre supérieur

Vénus sous forme de Héron, Mercure sous forme d'une petite figure séthienne (suivre la flèche) et la fin de la saison Chemou annoncée par les deux tortues. Mars sous son nom de Horakhty et Saturne, le Taureau du Ciel. Jupiter, Horus qui Eclaire le Double-Pays et Isis-Sothis (Aset-Sopedet) sur sa barque. Orion-Osiris sur sa barque. De droite à gauche : le 4ème mois de la saison-Peret, les deux premiers mois de la saison-Chemou.

Registre médian

De gauche à droite : Ramsès II et les mois lunaires. Le taureau est la Grande Ourse (Mesekhtyou), Isis-Thouèris s'appuie sur un pieu. Représentation analogue dans la tombe de Senmout. Le prolongement de la lance du dieu Anou indique-t-il la position du pôle nord ? De gauche à droite, les quatre fils d'Horus, Amset, Hapy, Douamoutef et Qebehsenouf  (détruit), puis Maaitef et  Irrenefdjesef (celui qui fait son nom lui-même).

Registre inférieur

De gauche à droite : la Grande Flamme, Min, Sekhmet, Hathor. De gauche à droite : Ptah, Tekhy, Thot sous la forme d'un babouin sur le pilier Djed, Horakhty et Ipet. De gauche à droite : Horus-Khentyirty, Khonsou et Renenoutet. Et enfin la Petite Flamme, autre manifestation du canidé divin.

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La salle des Litanies

Ce qui reste des huit colonnes de la salle des Litanies. Mur est de la salle des Litanies. Une colonne de la salle des Litanies. Détail du précédent : Ramsès portant la couronne bleue présentant un bouquet. Ramsès, portant la couronne blanche, consacre les offrandes. Salle des Litanies, côté sud : litanies d'offrandes. Salle des Litanies, intérieur de la porte, côté sud. Salle des Litanies, intérieur de la porte, côté nord.

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Le mammisi

Bloc de remploi dans une construction tardive de Medinet Habou : la mère du roi, Mout-[Touy]. Bloc de remploi dans une construction tardive de Medinet Habou : les cartouches de Ramsès II. La plupart de ces blocs sont à l'envers. Bloc de remploi dans une construction tardive de Medinet Habou : scène de théogamie entre le dieu Amon et Touy, mère de Ramsès II (la photo a été retournée). Bloc de remploi dans une construction tardive de Medinet Habou : cartouches de la mère du roi, Mout-Touy (la photo a été retournée). Bloc de remploi dans une construction tardive de Medinet Habou : lire Ramsès-Méry[Amon]. Bloc de remploi dans une construction tardive de Medinet Habou : le dieu Amon (la photo a été retournée). Ramsès devant Atoum. Emplacement oublié.

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Les annexes

Les greniers en décembre 1999. Les greniers en janvier 2006. Les greniers en janvier 2006. Les greniers en janvier 2006. Les greniers en janvier 2006. Les greniers en décembre 1999. Les greniers en janvier 2006. La salle dite du Trésor vue depuis l'extérieur (janvier 2006). La salle dite du Trésor vue vers le mur d'enceinte (décembre 1999). Allée processionnelle côté nord : bases de sphinx. Allée processionnelle côté ouest : bases de sphinx. Allée processionnelle côté nord : base de sphinx avec rainures pour la mise en place. Les annexes côté sud. La flèche désigne l'espace où se situait l'école. Les annexes côté sud. Une cuisine avec la position des fours matérialisée par des briques. Une cuisine avec un four encore en place. Détail d'un four.

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Les archéologues au travail

Annexe en cours de fouilles en décembre 1999. Annexe en cours de fouilles en décembre 1999 (le long des murs des centaines d'objets à trier). Annexe en cours de fouilles en décembre 1999 : tri des moules à pain trouvés dans les cuisines. Christian Leblanc montre un moule à pain (décembre 1999). Christian Leblanc montre des moules à pain (décembre 1999). Christian Leblanc présente des blocs isolés exposés (décembre 1999). Blocs isolés exposés (décembre 1999). Fouilles dans le secteur de l'école : sépulture tardive. Fouilles dans le secteur de l'école : sépulture tardive. Fouilles dans le secteur de l'école : objets laissés in situ et protégés par des briques. Fouilles dans le secteur de l'école : jeu de billes. Fouilles dans le secteur de l'école : jeu de billes. Fouilles dans le secteur de l'école : petit objet laissé in situ. Fouilles dans le secteur de l'école : traces de poteaux. Fouilles dans le secteur de l'école : crapeaudine. Fouilles dans le secteur de l'école : trouvailles à trier. Fouilles dans le secteur de l'école : trouvailles à trier. Fouilles dans le secteur de l'école : espace d'une tombe matérialisé par des briques. Travaux au Ramesseum : Kevin Cain (Insight) et Christian Leblanc (MAFTO). Travaux au Ramesseum : Philippe Martinez (Insight). Travaux au Ramesseum : caméra automatique. Modèle réduit de l'hélicoptère utilisé pour photgraphier les parties inaccessibles.

Liens

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