Un voyage dans le temps
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Voici ces quelques mots d'un habitant du Caire qui a vécu au plus près les événements de ces dernières semaines (traduit de l'anglais) :
Ce qui me frappe, bien que ça ne puisse être immédiatement apparent pour un visiteur, c'est le sens de leur dignité et la fierté que les gens ont retrouvés. Je peux le ressentir dans les rues. Les gens n'ont plus peur et ne se sentent plus aussi épuisés et craintifs. Une des façons dont ils expriment cela est leur désir de nettoyer la ville. Auparavant bien peu s'en souciaient mais à présent, on constate un effort concerté de balayer les rues et de se débarrasser des ordures. C'est merveilleux. J'ai vraiment de la chance d'être témoin de cette régénération. Bien sûr, les jeunes qui ont déclenché ce soulèvement ne sont pas partis et ils gardent un oeil vigilant sur les événements. Prêts à recommencer s'il le faut.
Grâce à Dieu, les dommages au Musée sont relativement minimes. Et maintenant, j'entends que les touristes qui reviennent y sont accueillis avec une rose rouge. N'est-ce pas touchant ? L'Egypte a désepérément besoin de devises, mais les gens sont également tellement fiers de montrer leur nouveau pays !
Suivant en cela l'exemple de ses précesseurs (XVIII et XIXèmes dynasties) qui se sont fait construire de grands édifices cultuels sur la rive ouest du Nil, face à la ville de Thèbes, Ramsès II a entrepris la construction du Ramesseum dès l'an 2 de son règne.
Improprement considéré comme un temple funéraire, le temple que Champollion appelait le "Ramesseum" portait le nom de Château de millions d'années d'Ousermaâtrê-Setepenrê qui s'unit à Thèbes-la-cité dans le domaine d'Amon, à l'Occident.
Le chantier a duré une vingtaine d'années, sous la direction de deux maîtres d'oeuvre, Penrê, de Coptos et Ameneminet d'Abydos, dont les tombes se trouvent sur la rive ouest de Thèbes.
La bataille de Kadesh, en l'an 5 de Ramsès II, est la première bataille de l'histoire de l'humanité pour laquelle nous disposons d'informations contemporaines précises concernant le commandement, l'organisation des armées en présence, le nombre d'hommes engagés et l'armement. Malgré cela, plus de trente siècles plus tard, nous demeurons incapables de répondre à la question essentielle : "qui a gagné ?".

Elle a côtoyé les plus célèbres personnages de notre histoire
et fait couler beaucoup d'encre.
Il n'était pas un prophète. Sa démarche répondait
à des motifs politiques précis.
Ramsès II, le plus médiatique des Pharaons n'était ni mégalomane ni
aussi belliqueux qu'on le croit.
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